Contribution n°7 (Web)
Déposée le 15 mai 2026 à 17h55
L’état de délabrement actuel du bâti principal (1939) impose une intervention rapide pour permettre de sauver les éléments architecturaux majeurs (notamment la façade Sud et sa loggia) tout en offrant la souplesse nécessaire à une réhabilitation moderne.
Je soutiens particulièrement :
• La possibilité de reconstructions à l'identique pour les parties trop dégradées, garantissant la sécurité du site.
• L'exigence forte sur la perméabilité des sols et le maintien du caractère forestier, essentiels à l'identité de Seignosse.
• L'intégration d'une architecture contemporaine maîtrisée qui permettra de redynamiser ce site historique sans le dénaturer.
C'est une modification équilibrée qui assure la transition du Nouvel Airial vers un avenir durable.
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 15 mai 2026 à 15h58
1. Une réponse pragmatique à l'urgence sanitaire du bâti
Le diagnostic révèle un état de dégradation « inquiétant » (ailes partiellement effondrées, planchers dangereux). Face à ce constat, le statu quo n'est plus une option. Je soutiens la stratégie du PLUi qui permet un changement d'usage. C’est la seule solution réaliste pour attirer les investissements nécessaires à une restauration lourde et éviter une démolition pure et simple pour motif de péril.
2. Une souplesse technique indispensable (Ailes Est et Ouest)
La prescription autorisant la démolition-reconstruction à l’identique des parties trop sinistrées (notamment l'aile Est) est une mesure de bon sens. Elle permet de concilier la sauvegarde de la silhouette historique de 1939 avec les contraintes structurelles, thermiques et d'accessibilité (PMR) actuelles, impossibles à satisfaire sur un bâti en ruine.
3. La pertinence du dialogue architectural
L’ouverture vers une écriture architecturale contemporaine pour les extensions est cohérente. Elle permet de valoriser le corps de bâtiment principal par contraste, sans tomber dans le pastiche. Le respect des gabarits et l'interdiction de masquer la façade Sud garantissent la lecture du patrimoine sans figer le site dans le passé.
4. Sanctuarisation du cadre paysager forestier
Je souscris pleinement aux exigences de perméabilité des sols et de conservation du couvert boisé. L'obligation d'utiliser des matériaux réversibles (bois, métal non peint) pour les aménagements extérieurs est essentielle pour préserver l'identité de Seignosse et assurer une transition douce entre le bâti et la forêt environnante.
Conclusion :
Cette modification propose un cadre réglementaire équilibré : elle protège l'essentiel (la loggia Sud, les pans de bois, l'esprit de l'airial) tout en offrant la flexibilité nécessaire à une renaissance durable du site et la préservation de son histoire.
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 14 mai 2026 à 10h51
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 11h34
Documents joints
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 11h17
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 11h09
Document joint
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 17h02
Le dossier "Administratif " comporte de nombreuses pages de garde de sous dossiers et de pièces. Ainsi le sous-dossier 2 "consultations, avis et observations", comporte une pièce 2.1 "Avis commune" ce n'est qu'une page de garde et il n'y a pas la délibération du CM de Seignosse attendue.
Il aurait été utile de joindre un tableau des saisines des PPA /PPC avec les dates d'envoi, date de réception.
Le sous dossier 3 " Décision TA", ne comporte pas la décision de désignation initiale, mais une décision de remplacement de CE après interruption d'enquête. L'enquête publique n'était pas commencée...
Le dossier "Technique" , il comprend bien la notice explicative prévue à l'article R.123-8 2° du code de l'environnement qui obligatoire en l'absence de résumé non technique, mais le rapport de présentation de la procédure de 5° modification du PLUI de MACS est tronqué, il ne présente pas la procédure , il n'apporte que des justifications.
Tel que le dossier est constitué et présenté, le public peut avoir l'impression qu'il manque des pièces. Si l'absence de la décision de désignation initiale du CE ne constitue pas un défaut d'information du public. L'absence de l'avis de la commune ( délibération du CM de Seignosse) , s' il existe constitue un défaut d'information du public.
Dans ce cas, Monsieur le commissaire enquêteur devra avoir recours à une prolongation d'enquête pour que le document supposé existant soit réellement mis à la disposition du public pendant 30 jours.